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 ~ Sur la place de la ville (libre)

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Najoua Muntaqim


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Masculin Nombre de messages : 26
Date d'inscription : 30/11/2008

MessageSujet: ~ Sur la place de la ville (libre)   Sam 6 Déc - 0:04

Si mon topic n'a rien à faire ici, n'hésitez pas à le déplacer à l'endroit qui conviendrait le plus Wink

~ Son d'ambiance ~ ..........


~ Son d'ambiance ~ ..........





Travailler dans la garde civile du Caire pouvait présenter quelques points positifs comme quelques points négatifs. Le plus gros avantage était qu’on était bien payé et qu’on ne risquait pas trop sa vie par rapport aux vrais soldats. Gros point négatif, valait mieux oublier la gloire et les hauts grades dans ce genre de corps civil. Et justement, le poste dans la garde civile ne convenait pas à Najoua même si ce dernier était relativement élevé par rapport à ceux de ses confrères arabes. Disons que son poste n’était pas en concordance avec ses objectifs. Et si elle souhaitait réaliser ces derniers, elle allait devoir quitter le civil pour entrer dans un vrai détachement de soldat. Ainsi, elle allait devoir rejoindre les armées du Sultan, de Saladin. Quitter le Caire était donc un impératif ; et la ville où se porta son choix fut Damas. C’était la ville où elle avait le plus de chance de se faire recruter et tant qu’à faire, si elle pouvait rejoindre un corps d’armée d’élite par rapport à ses talents d’archère, tant mieux. C’est sûr qu’elle avait encore du travail à produire si elle voulait rejoindre les Sibyan al Khass ; surtout s’améliorer pour mieux tirer à cheval, mais ce détail serait vite résolu. Après tout, lorsqu’on a un don dans la maniement de l’arc, il fallait juste apprendre à diriger correctement simplement sa monture lorsqu’elle tirait, chose dont elle avait encore un peu de mal. Mais passons…

Najoua avait finalement quittée le Caire à cheval pour aller jusqu’à Damas. (A noter que le voyage Caire-Damas à pied n’est pas vraiment possible xD). Le voyage avait été assez long et les arrêts avaient dût être plus ou moins fréquents pour que la monture puisse se reposer. Contrairement à ce que la demoiselle put penser, le voyage se passa tranquillement et sans encombre ; et dire qu’elle avait pensée devoir décocher une ou plusieurs flèches… L’enfant de l’islam arriva finalement à Damas dans le but de rejoindre le gros des troupes de Saladin.
Cette ville n’était finalement pas si différente du Caire, elle était grande, moderne (pour l’époque), la garde était présente presque de partout et ça grouillait de vie. Cependant, Najoua n’irait pas visiter tous les quartiers de ladite ville, notamment les quartiers pauvres. La jeune femme n’avait pas spécialement envie de se retrouver face-à-face à un voleur de bas étage qu’elle serait à tous les coups obligée de tuer. Elle n’était pas là, de toute façon, pour visiter la ville mais bien pour s’enrôler dans l’armée de Sarrasin, et pour peut être devenir une Sibyan al Khass, l’élite de la cavalerie archère arabo-musulmane.

Armé de son fidèle arc seulement, la demoiselle entra sur la place de la ville, tenant d’une main les reines de son destrier, maintenant pied à terre. La malchance avait joué contre elle et Najoua avait perdu pendant son voyage sa fidèle lame et était partie du Caire sans bolas. De plus, pour paraître un peu plus discrète, la demoiselle s’était munie d’une longue cape blanche, la couvrant entièrement. Quant au capuchon dont ce vêtement était munit, il retombait allègrement sur le dos de notre jeune musulmane.
La jeune sarrasine refusa de laisser son cheval quelque part pour le récupérer plus tard, de peur qu’un vagabond ne le lui dérobe. La demoiselle continua donc à avancer, croisant un bon nombre de passants islamistes. La jeune femme ne connaissait pas du tout cette ville, où était le Palais du Sultan ? Saladin vivait-il vraiment entre ces murs ? Qui devait-elle voir pour rejoindre les forces du sultan ?
Pas le choix, il fallait demander à un passant et c’est ce qu’elle fit. Elle préféra interroger un soldat qui serait, bien sûr, mieux informé sur ce qu’elle cherchait qu’un simple civil.

« Assalamu alaikum* Je cherche la garnison de Damas. Pourriez-vous m’indiquer où ce trouve cette dernière s’il vous plait ? Je vous en serais reconnaissante… » Dit-elle d'une voix calme et posée

Sur ces mots, la jeune femme se tût ; attendant simplement une réponse ou une réaction gestuelle par rapport à sa question.




* Salut chez les musulman, traduction : « la paix (d’Allah) soit avec vous »





.
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Yassir Abdel Bassir


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MessageSujet: Re: ~ Sur la place de la ville (libre)   Sam 6 Déc - 16:17

Je ne sais pas vraiment ce qui me plait le plus en tant que soldat sarrasin au service de Saladin en personne. Veiller à ce que la ville de Damas reste sur pied et également veiller à ce que la loi soit respecter dans tous les quartiers. Et c'est ce que je fais jour après jour, je chasse les voleurs à l'extérieur de la ville, je contrôle les différentes entrées, je guette en restant sur les toits et bien entendu, je réponds aux appels de guerre de notre grand Saladin à tous.
Ici, tout le monde le respecte et personne n'oserai dire quelque chose qui pourrait le contredire ou encore faire en sorte de renverser son pouvoir car son armée est présente partout en ville. Des personnes comme moi, lourdement armées et qui n'hésitent pas à faire couler le sang si le royaume de Saladin est mit en danger. Ce n'est pas que nous sommes de véritables barbares pleins de haine loin de là, ce que nous voulons c'est éloigner à tout jamais les hordes de chevaliers croisés et autres templiers qui déferlent sur les terres sarrasines depuis toutes ces années.

Faire en sorte que la guerre soit terminée afin que le sang d'innocents arrête de couler, Saladin ne veut plus voir toutes ces personnes revenir à pied des terres lointaines en se plaignant de s'être fait attaquer par des soldats en armure.
Alors depuis ce temps, divers unités d'élites sarrasines ont été mises en place afin de repousser petit à petit les envahisseurs. Mais il reste un problème pourtant bien présent, les assassins, ce dont nous savons peu de choses sur eux.
Seule une histoire lointaine d'un assassin en particulier ayant agit selon la volonté de son supérieur afin de tuer de grands représentants sarrasins, templiers et croisés. Un assassin aveuglé par les belles paroles de celui qui le manipulait à sa guise mais la guerre n'en fut pas pour autant terminée, cette histoire tout le monde la connait à Damas.
Certains même sont encore vivant et peuvent vous conter l'histoire de cette période bien tragique pour l'armée sarrasine ou des centaines de vie furent retirées de cette terre. Mon propre père à connu cette période mais n'a jamais vu l'ombre d'un seul assassin...

Et aujourd'hui, est une journée comme une autre à Damas. Je marche dans les divers rues et ruelles du quartier moyen de la ville. Par cette heure ci de la journée, c'est un peu tranquille car rares sont ceux dont le but et de faire des méfaits en plein jour et pourtant... il y a toujours un petit voleur orphelin qui court par ici ou encore un arnaqueur qui va partir en vitesse en me voyant arriver avec mes frères d'arme.
Nous sommes exactement trois à marcher l'un a coté de l'autre, main sur le pommeau de notre sabre sarrasin. La sécurité n'est pas une chose avec laquelle on se doit de plaisanter et c'est la raison pour laquelle nous essayons de regarder si possible partout où l'on nous en donne la possibilité.
Les passants s'écartent même à notre passage, certains se souviennent encore du temps où beaucoup d'innocents ont été tués par des sarrasins eux même pour une longue histoire de trahison. Mais encore une fois, c'est du passé alors je marche au même rythme que les deux autres.
Depuis un petit moment déjà j'ai sentis dans mon dos une présence qui nous suis. Un cheval accompagné d'une femme vêtue de blanc, elle n'est pas très discrète et si elle attire mon attention ce n'est pas forcément bon pour elle. Je décide alors de m'arrêter, faisant signe aux deux autres de continuer sans moi.

Je reste donc là au milieu de cette rue, le dos tourné face à cette même femme qui s'approche lentement de moi et qui comme je l'avais prévu finit par m'adresser la parole. L'écoutant parler avec attention, je fronce enfin les sourcils avant de me retourner vers elle et de la regarder droit dans les yeux sans lâcher son regard une seule seconde.
Elle peut désormais me voir de face, la façon dont je suis vêtu, mon arme et surtout ma main gauche lourdement gantelée après me l'être fait couper. Au bout de chaque doigt de cette même main artificielle se trouve une pointe très aiguisée et qui pourrait couper n'importer quoi et je ne vous parle pas des pouvoirs que je peux exercer.
Continuant donc de la regarder, je peux à présent la dévisager du regard et conclure qu'elle n'est pas lourdement armée et enfin, je lui réponds en restant tout de même sur mes gardes.


« Et... qui êtes vous pour ainsi réclamer la position de la garnison de Damas ?! »

Sans doute veut-elle entrer dans l'armée sarrasine qui sait, je ne connais pour le moment que deux femmes au service de Saladin mais elles ne sont pas très bien aimées. Alors comme elle est une femme, mieux vaut que je me renseigne avant tout sur son cas avant de l'accompagner jusqu'à la garnison...
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Najoua Muntaqim


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MessageSujet: Re: ~ Sur la place de la ville (libre)   Dim 7 Déc - 14:42

Najoua avait pensée que parler à un soldat serait plus approprié qu’un civil pour trouver la garnison de Damas. Ayant trouvé un groupe de trois gens d’armes faisant leur ronde, la miss eut pour idée d’aller les voir pour leur poser la question qui la turlupinait depuis quelques instants. Toujours en tirant sur les reines de son cheval, elle suivit les trois hommes armés jusqu’à que l’un d’eux s’arrête. Certainement qu’il avait averti les deux autres de continuer sans lui ; en tout cas, Najoua avait été trop loin à ce moment précis pour remarquer quoi que ce soit. Finalement, elle s’arrêta à une distance respectable, salua le militaire d’un bref salut de la tête avant d’engager la conversation. Elle lui demanda, respectueusement, où se trouvait la garnison de Damas…

La réponse de l’homme ne l’étonna guère, après tout, tous les hommes sont malpoli, non ? Aucune formule de politesse, une réponse sèche et directe. Bref, un noble se serait sentit insulté par de telles paroles ; heureusement que Najoua n’était pas fille de noble mais fille de bourgeois. Mais la fille de l’islam se sentit qu’en même un peu rabaissée, elle qui avait fait preuve de respect en lui parlant, elle eut l’impression que ce militaire prenait un air hautain en lui répondant de la sorte. Cela ne put que renforcer l’image, dèja fort dépeinte, que Najoua avait des hommes. Car en plus d’être des brutes avides soit de sexe, soit d’argent soit de sang, si ce n’est pas les trois en même temps, ils étaient en plus malpolis envers les femmes. Bref, passons.

Ce n’est pas parce que le soldat sarrasin n’avait pas répondu, selon Najoua, d’une manière convenable et avec un minimum de politesse qu’elle allait lui répondre de la même façon. De plus, il était dèja sur ses gardes, comme si elle pouvait être une ennemie potentielle. Cette réaction la fit presque rire intérieurement. Car premièrement, il fallait être fou pour essayer de s’attaquer à un militaire dans Damas – ou dans n’importe quelle ville musulmane – lorsqu’on était seul et si peu armé. Et deuxièmement, parce qu’une fille de l’islam n’allait pas s’attaquer à ses propres frères de sang sans parler du fait que si elle avait vraiment voulu l’attaquer, elle ne serait pas autant rapproché de lui ; après tout, sa spécialité n’était pas le corps-à-corps mais le combat à distance.

« Une personne comme une autre… Je ne vois pas pourquoi vous refuseriez de me dire où se trouve ladite garnison. Après tout, même si j’avais des buts néfastes à l’armée sarrasine, une seule personne n’est pas vraiment un danger, non ? Surtout si cette personne est une femme… »

Pourquoi ne pas jouer sur son statut de femme ? Après tout, tout homme est, pour Najoua, automatiquement macho. Donc en précisant que c’était une femme – même si ce détail sautait un peu aux yeux XD – certainement que le militaire la sous-estimerait et la prendrait pour plus faible qu’elle l’est. On donne plus facilement des informations à des personnes qu’on pense insignifiantes, pas vrai ? Enfin, tout en attendant sa réponse, la fille de l’islam regarda assez rapidement le soldat. Elle ne s’était pas donné la peine de faire ceci avant, trop occupé par le manque de respect dudit soldat et par le fait de vouloir savoir où se trouvait cette maudite garnison sarrasine. Il n’était pas vraiment mate de peau, au contraire. Si on lui retirait ses vêtements pour lui mettre des vêtements de croisés, certainement qu’on le prendrait facilement pour l’un des leurs. Comme tous les musulmans, il portait un turban et des vêtements de tissu typiquement sarrasin, hors mit le fait qu’une partie de son torse était complètement à découvert.
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Yassir Abdel Bassir


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MessageSujet: Re: ~ Sur la place de la ville (libre)   Dim 7 Déc - 17:59

Elle a vraiment l'air sûr d'elle et c'est l'une des raison pour laquelle je dois d'avantage me méfier, certes elle est une femme mais les rares personnes ayant réussies à mener des missions contre l'armée Sarrasine étaient pour la plupart des femmes.
Ce sont des personnes que l'on ne soupçonne pas en premier et surtout si elles sont attirantes tout comme cette inconnue qui se trouve en face de moi et dont je fixe depuis le début de notre conversation.
Son visage ne me dit rien mais elle à un physique digne d'une reine, peut-être qu'elle descend tout simple d'une famille royale et que son but est été d'atteindre la garnison de Damas sans pour autant mettre en place tout un cortège.
C'est cette idée là qui me fait changer d'attitude, moi qui avait pris la décision de la mener dans une fausse direction est alors décidé de l'escorter moi même jusqu'à bon port. Et c'est après avoir légèrement soufflé, jetant un coup d'oeil autour de moi que je finis par lui répondre.


« Bien, disons que ce vous dites est vrai, je vais vous y conduire moi même... »

Sans plus attendre et surtout sans même avoir entendu une réponse de sa part, je me mets à marcher en direction de la garnison. Direction, le quartier riche mais je doute que l'on lui accorde de rencontrer Saladin en personne ou même un de ses représentants directs.
Alors, je dois sur le chemin essayer de connaître la vraie raison de sa venue en ville et de son envie à rejoindre la garnison. Un endroit où seuls les soldats sarrasins ont l'autorisation de se rendre et c'est une chance pour elle que j'ai accepté de l'emmener car jamais elle n'aurait put rentrer toute seule.
Les soldats gardant l'entrée de la garnison l'auraient alors renvoyé d'où elle vient et si elle aurait insisté, elle se serait retrouvée le lendemain matin pendue haut et court sans préciser qu'elle aurait été violée et maltraitée entre temps.
Mais ce n'est pas mon genre de passe temps à moi de faire subir un tel traitement de faveurs aux détenus, ceux sont plus les gardes de bases qui ne trouvent que cette manière de faire pour se changer les idées.

Tout en marchant, je veille à garder un oeil sur elle sans pour autant qu'elle ne le remarque. Je viens tout juste d'emprunter une petite ruelle où il y a moins de monde mais toujours en direction des quartiers riches.
Je n'est d'ailleurs pas oublié ma fonction de soldat de Saladin et je veille à chacun de mes pas à ce que les loies de Damas soient respectées partout où je passe mais de toute façon, ceux qui ont quelque chose à se reprocher s'en vont quand ils me voient arriver vers eux.
Je les remarque facilement même ci ceux ci sont discrets mais je garde en mémoire leur visage jusqu'à leur prochain méfait et espérons pour eux qu'il n'y en est pas.
Ils pourraient alors se retrouver avec un bras en moins et banni à jamais de Damas, forcé à rejoindre les sentiers mortels avoisinant Damas.


« Mais pouvez vous enfin me dire ce que vous désirez faire à la garnison de Damas si ce n'est pas trop indiscret ! »

Et oui quand même, imaginez que je sois entrain d'escorter un assassin jusqu'à la garnison de Damas, ca ne pourrait que lui faciliter le travail et c'est encore une fois une raison de me méfier d'avantage.
Elle le comprendra sans aucun doute si elle n'est pas idiote, si je pose autant de questions, ce ne sont que de simples précautions, rien de plus mais qui sait, peut-être qu'elle a déjà tout planifiée, y comprit la façon de je vais réagir envers elle...
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